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 La nature de métamatière et la séparation des parents

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Claude De Bortoli
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Nombre de messages : 16
Date d'inscription : 22/07/2009

MessageSujet: La nature de métamatière et la séparation des parents   Dim 10 Avr - 11:00

Bonjour.



Les humains ont une anatomie mammifère mais ne sont pas pour autant des animaux et encore moins des végétaux. Ils forment une classification à part. Dans le monde des vivants, Il y a les végétaux, les animaux et les humains.



Les humains se différencient par la possession de deux énergies : l'instinct et l'intelligence.

Les animaux et les végétaux eux n'ont que l'instinct pour vivre.



Les humains font partie intégrante de la nature de matière. Ils sont donc soumis aux lois qui ordonnent l'environnement matériel.



Chez certaines espèces, une loi naturelle veut que les jeunes soient élevés par leurs deux parents. Les jeunes tirent leur éducation de l'union de ses deux parents. C'est le cas de l'espèce humaine.



Chez l'espèce humaine, la séparation des parents pendant l'éducation des jeunes est contre nature. Elle est soumise à la riposte de la nature de matière : la souffrance.



Avant la naissance des jeunes, la séparation d'un couple n'est pas contre nature et n'est pas soumise à la souffrance.

Après la naissance des jeunes et pendant toute leur éducation, la séparation des parents est contre nature et soumise à la souffrance.

Après l'éducation des jeunes, la séparation des parents n'est plus contre nature et n'est plus soumise à la riposte matérielle : la souffrance.
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Claude De Bortoli
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Date d'inscription : 22/07/2009

MessageSujet: Re: La nature de métamatière et la séparation des parents   Mar 12 Avr - 11:16

L'organe éphémère

La croyance à l'univers de métamatière, sa symbiose avec l'univers de matière et sa relation avec les humains dépénalise l'avortement et libère la femme de toute culpabilité. Son foetus est un organe éphémère qui lui appartient comme un de ses organe. Elle en dispose à sa guise en fonction de ses instincts maternels et de ses disponibilités. Si elle veut le garder; elle le garde. Si elle ne le veut plus, elle l'extraie comme on extraie un organe à condition qu'une libération anticipée ne provoque pas une naissance suivie d'une mort des plus innocente.



La définition logique et objective du foetus humain par une femme peut être troubler par ses instincts maternels.



Je suis un homme. Mon raisonnement et ma définition du foetus humain sont objectifs parce qu'ils ne sont pas troublés par des instincts maternels.





Le foetus est un organe spécial. Il est voué à devenir un être vivant. Il se génère dans le corps de la mère puis disparait du corps à la naissance du bébé. C'est un organe, spécial mais organe quand même, parce que seuls des organes peuvent rester dans le corps de la mère.





Un foetus existe comme un coeur ou un poumon. Il ne vit pas. Il existe. Vivre, c'est après la naissance. Extraies un poumon d'un corps humain, c'est une masse de chair inerte sans vie. Il existe tant qu'il est dans le corps. Sortit du corps, c'est une masse de chair sans vie. C'est la même chose pour un foétus libéré trop tôt du corps de la mère.



Tant qu'il est en gestation, le foetus suit sa lente évolution au dépend du corps de la mère comme un organe jusqu'à la naissance. Là, il disparait du corps de la mère et devient un être humain à part entière.


Mais si par malheur, une libération anticipée provoque une naissance suivie d'une mort, là c'est un odieux crime d'un être humain des plus innocent.





Le foetus n'est pas un organe "normal" faisant partie depuis toujours du corps de la mère. C'est un organe éphémère. Un organe à part. Il est issu de la fécondation. Il est donc toléré par le corps de la mère moyennent des désagréments. Ce n'est pas une greffe. Il n'y a pas rejet. Les nausées sont une "douceur" par rapport aux effets d'un rejet. Le foetus s'accroche comme un organe. Il se génère à ses dépends puis se libère pour devenir un être humain. La venue de l'organe éphémère perturbe le corps de la mère.



Le foetus est un organe éphémère. Le seul. Qui dit organe éphémère dit obligatoirement développement et évolution avant la libération.



Le foetus est le seul organe éphémère chez les mammifères. Il existe dans le corps de la mère le temps de la gestation puis disparait au moment de la naissance du jeune.



Vous sortez un poumon ou un foi d'un corps humain, ce n'est plus qu'une masse de chair inerte.
C'est la même chose pour un foetus. C'est un organe éphémère.

L'empreinte laissée par un humain dans la nature de nature est la suivante : Gestation, vie, dissipation, séparées par deux passages anti-retour : la naissance et la mort.

L'empreinte a commencé à la fécondation. Pas la vie. La vie, elle, a commencé à la naissance et finira à la mort.







Un coeur ou un poumon existe. Ils ne vivent pas. Sors les du corps, il ne sont qu'une masse de chair inerte. C'est la même chose pour un foetus.




La vie se situe entre la naissance et la mort. Avant la naissance ce n'est pas la vie, c'est la gestation. Après la mort ce n'est plus la vie, c'est la dissipation du corps dans la nature de matière.







Il y a meurtre quand il y a mort. Un foetus ne peut pas mourir puis qu'il n'est pas encore né.

C'est un organe éphémère. Il fait partie du corps de la mère. Elle en dispose à sa guise en fonction de ses instincts et de ses disponibilités à la condition expresse qu'une libération anticipée ne provoque pas une naissance suivie de la mort d'un être des plus innocent.





La nature de matière nous connait depuis notre fécondation et nous oubliera après la mort de notre corps de matière

La nature de métamatière nous connait depuis notre naissance et nous connaitra pour l'éternité.

Alors que choisir ? Oeuvrer pour la matérialité ou pour la métamatérialité ?





Ces masses de chair inertes provoquent tes instincts maternels et te révoltent parce que tu y vois un petit être humain et je le comprend.

C'est un leurre pour les instincts ! Une erreur d'appréciation !!

Ce n'est pas encore un être humain. C'est un foetus humain. Un organe éphémère extraie du corps de la mère. Ce n'est pas un bébé mort après sa naissance. Il n'y a pas eu naissance. Il y a eu extraction d'un organe éphémère. L'appellation "être humain" c'est après la naissance. Pour l'heure c'est un organe éphémère qui fait part intégrante de la mère. Elle en dispose à sa guise en fonction de ses instincts et de ses disponibilités à condition qu'une libération anticipée ne provoque pas une naissance suivie d'une mort d'un humain plus innocent.

Serais-tu aussi émut devant un coeur ou un foi extraie du corps ?





Une situation :

Une femme enceinte de plusieurs mois veut se faire avorter. Elle va voir son toubib. Il lui pratique l'avortement. Manque de chance le foétus naît. Il pousse un cri. Il respire. Il naît à la vie. Le toubib en a vu d'autre. Ce n'est pas son premier avortement aujourd'hui. Il attend que le bébé trépasse faute de soin. Mais le nouveau-né résiste. Il crie de plus belle. Le toubib prépare une injection létale pour en finir avec cette nouvelle vie qui ne veut pas mourir. Le bébé finit par mourir tout seul par manque de soin. Ses restes vont rejoindre d'autres restes humains dans la poubelle déjà bien pleine. -Faut penser à la vider de temps en temps - sermonne le toubib en s'essuyant machinalement les mains sur son tablier maculé de sang.



Là il y a un odieux crime d'un être des plus innocent. La femme et le toubib doivent rendre des comptes.

La croyance à l'univers de métamatière légalise l'avortement. Mais elle est sans pitié si la libération anticipée provoque une naissance suivie d'une mort des plus innocentes. La femme devra répondre d'infanticide et son complice le toubib de meurtre.



Oui mais la femme ne veut pas de ce bébé !



Elle ne le veut pas certes mais elle ne le tue pas ! Elle le donne à un couple stérile en mal d'enfants.



Au premier signe de vie d'un être humain, à sa naissance, à son premier cri, à son premier souffle, la nature de métamatière implante un embryon d'esprit dans ce corps humain tout neuf. Tuer ce nouvel humain porte atteinte à la nature de métamatière.



Une vie existe par elle même.

Or un foetus libéré top tôt du corps de la mère, même avec un coeur qui bât, ne survit pas. C'est bien qu'il ne vivait pas. Il se générait.




Tant qu'il est en gestation le foetus est un organe éphémère. Si la mère l'abandonne avant la naissance, il ne sera qu'une masse de chair comme un coeur ou un poumon que l'on a extraie. Si la mère l'abandonne après la naissance il continue à vivre.

La logique veut donc qu'avant la naissance il y a gestation. Il y a organe éphémère. La vie, c'est après la naissance. Pas de compromission avec la logique.



La phase gestation humaine commence à la fécondation et finit à la naissance.
La phase vie humaine commence à la naissance et finit à la mort.
La phase mort humain se situe après le décès.



Le foetus dépend complètement de la mère. Si elle veut s'en défaire, il n'est plus. La gestation dépend de la mère. La vie elle ne dépend plus de la mère. Si elle ne veut plus de son bébé, il continue à vivre.



Lorsque le cordon ombilical est coupé, si le bébé est viable, il y a naissance d'un être humain.



Bonne nouvelle , même dans les laboratoires les plus pointus, on n'est pas encore arrivé à créer des grossesses en dehors du corps maternel.




Le ténia est un parasite qui affaiblit le corps. Un foétus n'est pas un parasite. Il n'affaiblit pas le corps de la mère. Ce n'est pas non plus une greffe ; il n'y a pas rejet. Ce n'est pas non plus un objet. C'est un organe. Seul un organe peut rester 9 mois dans le corps de la mère sans danger pour elle. C'est un organe éphémère qui se développe aux dépend du corps de la mère et qui disparait à la naissance du bébé..



Une maladie est une atteinte à l'intégrité physique par un agent extérieur au corps. La fatigue de la grossesse est seulement due à l'évolution d'un organe éphémère faisant partie intégrante du corps de la mère.



Le père n'a aucun pouvoir sur le foetus. Il appartient au corps de la mère. Il peut seulement "chanter comme un merle" pour stimuler les instincts maternels de sa compagne.





Mort-né, c'est comme "mort-vivant". C'est une aberration. Nos ancêtres croyaient aux "morts-vivant". Nous, on croit au "morts-né" !!





Bénis soient les instincts maternels !! Ils éternisent l'espèce humaine.

Ils sont bons pour la femme, pour la famille, pour la société, pour le Terrien, pour l'espèce humaine, pour l'univers de matière et pour l'univers de métamatière.

La fausse couche est un phénomène de rejet Dans ce cas, le foetus, jugé non conforme par Dame Nature, ne se présente plus comme un organe éphémère faisant partie intégrante du corps de la mère. Il se transforme en un corps étranger expulsé naturellement vers l'extérieur. La nature fait bien les choses !


La libération anticipée forcée

Le foetus n'est pas un organe "normal". C'est un organe éphémère. Le seul. Son ADN est différent de celui de la mère. Il est lié à son corps par le placenta et le cordon ombilical. Elle et lui ne font qu'un comme le coeur, le foi et les poumons ne font qu'un avec le corps . Si la mère meurt le foetus n'est plus. Il a une définition et une classification à part. Sa fonction est de créer un humain. C'est un outil à fabriquer des humains d'où son appellation " organe" (organum = outil). Son existence dans le corps de la mère est éphémère. Elle commence à la fécondation et disparait à la naissance de l'enfant.



Le foetus fait partie du corps de la mère au même titre qu'un de ses organes. Il est pour elle un organe éphémère. Elle en dispose à sa guise en fonction de ses instincts et de ses disponibilités.

Si une femme enceinte veut garder son foetus quelle aime tant mais le perd à cause d'une agression extérieure ou d'une malveillance, cette libération anticipée forcée est à considérer comme un meurtre un être humain à devenir des plus innocent.

Si la libération anticipée forcée provoque une naissance suivie d'une mort, il y a meurtre d'un être humain des plus innocent.

Si la libération anticipée forcée provoque une naissance, si le nouveau-né n'a pas de séquelle, pas de poursuite pour les agresseurs en ce qui concerne le bébé. S'il a des séquelles de sa libération forcée ils en payeront les conséquences.



Si une personne veut donner son rein à une autre personne, libre à elle. C'est son corps. C'est ses organes.

Si une personne perd son rein à cause d'une agression, l'agresseur est traduit en justice.

C'est la même chose pour un foétus. Si la mère veut se séparer de son foetus, libre à elle. C'est son corps. C'est son organe. Si elle le perd à cause d'une agression, l'agresseur est traduit en justice pour meurtre parce que sans son agression un humain serait né.

Le foetus appartient à la mère. Elle en dispose à sa guise. Si elle veut s'en défaire, c'est une extraction. Si une agression extérieure lui fait perdre son foetus quelle aimait tant, l'agresseur devient un meurtrier.







Dans le cas d'une Interruption Médicale de Grossesse, pas de naissance, pas de vie, pas de mort. Il y a extraction de l'organe éphémère.

S'il y a injection létale dans le foetus pour arrêter son fonctionnement, il n'y a pas naissance. Il y a libération anticipée d'un organe éphémère.



Si par malheur, au cours de cette opération, il y a naissance puis mort par injection létale ou par faute de soin, il y a meurtre d'un être humain des plus innocent.



S'il y a naissance, il y a être humain même s'il ne survit que quelques minutes.




A terme, dès le premier souffle, dès le premier cri, il y a naissance, il y a humain.

Prématuré, sorti du corps de la mère, dès que le cordon ombilical est coupé, si le bébé est viable, il y a être humain.

Si la mère ne veut plus du foetus pour une raison ou pour une autre, c'est avant la naissance ou avant de couper le cordon ombilical quelle doit arrêter son fonctionnement.

Après la naissance ou/et après avoir couper le cordon ombilical, si le bébé est viable, il y a être humain. Le tuer est alors un crime odieux d'un être des plus innocent.





Soyons clairs :

De la fécondation à la naissance, c'est la phase gestation. Un organe éphémère, destiné à produire un être humain, évolue au dépend du corps de la mère. C'est un foetus humain à respecter en temps que tel.

Si la mère veut garder son foetus et faire naître un être humain, c'est tant mieux pour tout le monde. Pour la mère, pour la famille, pour la société, pour l'espèce humaine.

Si elle ne veut pas de ce foetus, libre à elle. Elle l'extraie de son corps à condition qu'une libération anticipée ne provoque pas une naissance suivie d'une mort des plus innocent. Le foetus, sorti du corps de la mère, se présente comme une masse de chair inerte comme un organe que l'on a extraie.




la loi naturelle du juste milieu

Pour une parfaite équité, la vie dans la nature de matière se situe dans une fourchette raisonnable. Tout excès d'un coté est naturellement ramené à la raison par le coté opposé.
Prends un arbre. On pourrait penser qu'il n'a pas de chance. Il est planté là et ne peut pas se déplacer. Oui, mais en contre partie, il n'a pas à "forcer" pour se nourrir.
Un animal. On pourrait penser que sa vie est meilleure que celle de l'arbre. Il peut marcher, courir, se déplacer où il veut. Oui, mais il doit batailler quotidiennement pour se nourir.

Prend le Président de la République. On pourrait penser que sa vie est meilleure que celle d'un citoyen lambda. Son coté joie atteint des extrêmes dans les bains de foule. Chez lui, cette extrémité joie est naturellement ramené à la raison par l'extrémité angoisse.

Prends le démuni de tout. On pourrait penser que sa vie ne vaut pas la peine d'être vécue par rapport à celle du Président de la République. C'est sans connaitre la loi naturelle dite "dite juste milieu". Sa vie est rémenée dans une forchette raisonnable par le coté bonheur.

Cette loi naturelle est en valable dans la symbiose des natures matérielles et métamatérielles.
Si le coté malheur n'est pas assez ramené à la raison par le coté bonheur matériel pendant la vie matérielle, il l'est par le coté bonheur dans l'avenir métamatériel éternel.
Si le coté bonheur matériel n'est pas assez ramené à la raison par le coté angoisse matériel pendant la vie matérielle, il l'est par le coté angoisse dans l'avenir métamatériel éternel.




La viande de porc

Une loi naturelle veut que les espèces matérielles ne font pas de leur propre espèce leur nourriture quotidienne. Une nourriture très exceptionnelle, oui. Exemple : ayant subit un crasch d'avoin loin de tout et en train de mourrir de faim . Une nourriture quotidienne, non.

L'espèce humaine est impliquée dans cette loi. Elle ne mange pas de sa propre espèce. Mais une similitude tend à l'induire en erreur : la viande de porc.

La viande de porc est semblable à la viande humaine. Manger du porc revient à manger de l'humain ce qui est proscrit par la nature de matière. Les contrevenants s'exposent à une riposte de sa part.

La nature de matière se protège de la non conformité de ses éléments par la souffrance et la mort.



Le repli stratégique

La sortie par l'avant de l'impasse dérèglement climatique est impossible. Le mur qui nous bouche l'avenir est infranchissable. Plus la société basée sur la matérialité, la Science, ses dérivés et ses lobbies, force pour franchir le mur, plus il se renforce. Plus elle cherche des équivalents pétrole plus elle dégrade l'environnement. C'est toute la société basée sur la matérialité qui est bloquée dans l'impasse dérèglement climatique. Se servir seulement de la matérialité pour avancer mène au dérèglement climatique. le Terrien savait que se servir seulement de la métamatérialité et du guide Croyance mène au marasme de l'Inquisiton. Il ne savait pas que se servir seulement de la matérialité et du moteur Science mène au dérèglement climatique. Maintenant il le sait. Il doit réagir. Son avenir s'il se sert encore plus de la matérialité pour avancer : polluer encore plus. Le transport aérien va doubler à l'horizon 2020. Avenir radieux pour les lobbies de la matérialité. Avenir macabre pour la planète !

Le guide Croyance propose un recul stratégique et courageux pour sortir le véhicule évolution humaine de l'impasse dérèglement climatique. Mais une sortie par l'arrière est à haut risque du ait du manque de visibilité. Une sortie par l'avant serrait plus aisée mais c'est impossible ; le mur qui bouche l'impasse est infranchissable. Une sortie par l'arrière est risquée du fait du recul. Pour cette raison il nous faut un guide Croyance fort et évolué.

Le première chose que fera le guide Croyance est de mettre au ralenti le moteur Science et sa suite de dérivés de lobbies actuellement lancés à plein régime. Puis elle conduira délicatement la manoeuvre de recul. Le passage est étroit. La marge de manoeuvre est faible. La visibilité réduite. Elle le sais. Le risque est que le véhicule évolution humaine se mette en travers et se coince. Il agoniserait là ne pouvant plus ni avancer ni reculer.

Reculer jusqu'où ?

Jusqu'au moyen age des temps modernes s'il le faut. Reculer tant que nous sommes dans l'impasse dérèglement climatique. Reculer autant que possible pour éviter d'y revenir lorsque l'évolution humaine sera remise en marche avant.

Pour mener à bien la manoeuvre de recul le Terrien doit bien comprendre qui il est. Quels sont le rôle et la responsabilté dans l'environnement terrestre et universel. Et surtout d'où il vient, où il en est et où il doit aller. Sans savoir où sa responsabilité d'humain doit le mener impossible pour lui de tenir un cap. Il avancerait au hasard et se perdrait une nouvelle fois dans une impasse funeste.

Le guide Croyance vient d'évolué avec la découverte de l'univers de métamatière, sa symbiose avec l'univers de matière et sa relation avec les huamins. Il vient de faire un pas en avant considérable qui le place au devant de l'évolution de la Science. Il n'avait pas évolué depuis la découverte de la croyance en Dieu. Il vient de retrouver la vision sur l'éternité qu'il avait perdu faute d'évolution. Il sait maintenant d'où vient le Terrien, comment il est né, où il en est et où il doit aller. Les ingrédients nécessaire pour sa prise de responsabilité.




La solution raisonnable et courageuse


La Science étudie la matière.
La Croyance étudie ce qu'il y a au-delà de la matière : la métamatière.

La sphère de contrôle de la Science est l'univers de matière.
La sphère de contrôle de la Croyance se situe au-delà de l'univers de matière : l'univers de métamatière, sa symbiose avec l'univers de matière et sa relation avec les humains.

La déontologie de la Science est la matérialité.
La déontologie de la Croyance se situe au-delà de la matérialité : la métamatérialité.

La Science est le moteur de l'évolution humaine.
La Croyance est le guide de l'évolution humaine.

La Science est extrêmement mécanique mais intrinsèquement myope. Elle fait avancer mais n'a pas vocation à savoir où elle fait avancer.
La Croyance est extrêmement clairvoyante mais intrinsèquement paralytique. Elle voit loin très loin éternellement loin mais n'a pas un pouvoir de motricité.

Lorsque le véhicule évolution humaine marginalise le moteur Science et la matérialité et se sert seulement du guide Croyance et de sa déontologie la métamatérialté, il n'avance pas. Il voit loin, très loin, éternellement loin mais il stagne. C'est mauvais pour une évolution humaine qui par définition a un besoin vital d'avancer. C'est ce qui s'est passé au temps de l'Inquisition. Le véhicule évolution humaine voyait éternellement loin avec la croyance en Dieu mais il ne pouvait pas avancer à cause d'un moteur Science marginalisé et inadapté.

Lorsque le véhicule évolution humaine marginalise le guide croyance et la métamatérialité et se sert seulement du moteur Science et de sa déontologie la matérialité, il avance très vite mais ne voit pas et ne sais pas où il va. Et l'évolution humaine finit inévitablement dans une impasse empêchant le besoin vital d'avancer. c'est ce qui se passe actuellement. Le éhicule évolution humaine a avancé très vite, trop vite, au hasard et s'est perdue dans une impasse funeste nommée dérèglement climatique. Elle a maintenant le nez collé contre le mur infranchissable qui bouche l'impasse ne pouvant plus avancer. Son besoin de voir loin est bouché. Plus elle force avec son moteur Science, ses dérivés, ses lobbies et sa matérialité plus le mur se renforce.

La solution raisonnable et courageuse et une marche en arrière stratégique pour bien se dégager de l'impasse funeste. De détourner le lourd véhicule évolution humaine de toute possibilité de retour dans le dérèglement climatique. Puis de le remettre en marche avant dans un chemin durable et serein avec un moteur Science lancé à plein régime. Seule une Croyance forte et évoluée peut le faire. La Science même évoluée ne peut le faire. Il faudrait quelle se saborde impossible pour elle.

Pour la délicate manoeuvre de recul une Croyance forte et évoluée est nécessaire avec un moteur Science mis au ralenti.

Une fois sorti de l'impasse dérèglement climatique une Croyance et une Science complémentaires, la main dans la main, sont nécessaire pour avancer dans un chemin durable et serein.
Les prématurés
Si un bébé nait très prématuré accidentellement. Il est viable mais ne peut survivre sans une aide médicale assistée importante. Il peut avoir de graves séquelles, qui dans ce cas là, risque d'entraver la bonne évolution de ce bébé, séquelles qui peuvent handicaper fortement son futur devenir. Faut-il sauver à tout prix la vie innocente de ce très grand prématuré avec un appareillage sophistiqué ?
Oui. Il est né. Le cordon ombilical est coupé. C'est un être humain à respecter en tant que tel. C'était avant, lorsqu'il était foetus, même quelques heures avant la naissance, qu'on pouvait l'extraire. Maintenant l'accouchement a eu lieu. Le cordon ombilical est coupé. Il est né. C'est un être humain. Le tuer est un crime odieux d'un être humain des plus innocent.


Faut-il laisser faire la nature et laisser mourir un très grand prématuré ?

Non. Les humains possèdent l'instinct de la nature de matière comme comme tout ce qui vit dans le Matériel. Les instincts sont figés au plus haut degré par les lois immuables de la nature de matière. Ils possèdent aussi l'intelligence de la nature métamatérielle qui les différencient des animaux et des végétaux. Eux n'ont que l'instinct pour vivre. L'intelligence humaine est évolutive.

Soyons fiers d'être des humains. Assumons l'évolution de notre intelligence, de nos comportements intelligents, de nos outils matériels. Montrons à la "création" que nous ne sommes pas des animaux.




L'euthanasie

La vie commence à la naissance et finit à la mort. Avant c'est la gestation. Ce n'est pas encore la vie. Après c'est la mort. Ce n'est plus la vie.



La mort quand vient-elle ? Quand pouvons nous déclarer une personne morte ?



Un encéphalogramme plat indique la mort d'une personne.



Tant qu'une personne a son cerveau actif, elle vit. Ne portes pas atteinte à sa vie. C'est sa vie. Lui ôter la vie est un crime.



Quand une personne a son cerveau mort, elle est morte. Lui arrêter le coeur n'est pas la faire mourir. Elle est déjà morte.



Une fois le cerveau mort, un humain continue de rêver pour toujours. Il reste en mode métamatière pour l'éternité. Il ne se réveille plus. Il ne revient plus en mode matière.
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